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Luc Genevrier sophrologue Lyon et Nord-Isère

tout ça dans des pompes? ou petit traité de sophrologie

« Traité de sophrologie appliquée »

après plusieurs années de bons et loyaux services, mes (vieilles) chaussures hautes Salomon ont fini par rendre l’âme : cuir qui se déchire à la pliure des orteils, semelle externe qui se vrille à la main sans efforts, tant elle a perdu sa rigidité, tige interne déchirée. Merci à elles pour ces kilomètres confortables joie souvenir.

S’est alors posé la question peur de passer à une tige basse, cheville libre, d’autant que le style de randos envisagées futurisation est rarement technique et ne nécessite pas de protéger la cheville plus que ça . On reste généralement sur les chemins, rarement hors piste.

 

A force de feuilleter les catalogues et avis sur le web apprendre j’ai fini par choisir les Salomon (encore!) X Ultra 2 GTX (pour GoreTeX®), en plus très belles dans leur livrée noir-orange.

 

 

J’étais prudent face au discours très flatteur du fabricant, et enthousiaste sur les avis d’utilisateurs de plusieurs sites distincts peur joie. Et donc attendais d’en «sentir» plus autour de mes pieds conscience corporelle, serein grâce à la possibilité de changer d’avis et retourner la marchandise si déçu confiance.

Joie Moment génial , centré sur sensations et émotions, une véritable séance de mise en pratique du travail fait en sophrologie .

La vue Je commence par faire le tour visuel de la chaussure, jauger de la finition, irréprochable à mon goût, ravi du choix des couleurs, même si je ne passe pas mon temps à regarder mes pompes quand je marche  .C’est un plus agréable  comme on apprécie de regarder un joli paysage, faune et flore, une belle assiette au resto, de jolies personnes, le plaisir des yeux,et de s’approprier cet objet, censé nous apporter un peu de sa beauté (ô vieillesse ennemie, quoique )

l’odorat  Elles sentent « le neuf », mélange excitant de la nouveauté joie et peu agréable de colles et autres produits de synthèse  dégoût ,comparé aux parfums naturels , prairies d’alpage fleuries , forêts, humus et autres champignons,qu’on apprécie tant en rando harmonie.

Le toucher  Puis on passe au toucher, les peser, vraiment légères, encourageant quand on partira plusieurs jours. La tige est souple, ça va être confortable, la semelle semble proposer juste ce qu’il faut de rigidité, pour filtrer les irrégularités du terrain, tout en restant en lien avec le terrain (ah, l’ancrage au sol, le lien à la terre, si rassurant).

enfin je les chausse: et là, ça a été la surprise !

le système Sensifit® tient ses promesses, enveloppant vraiment le pied, un peu comme le boucher enveloppe la viande dans son papier (un peu osée, la comparaison,non? ). J’ai vraiment eu la sensation que semelle intérieure et tige de la chaussure venait « coller » à mon pied, en respectant sa forme et ses mouvements.

Associé au laçage Quicklace® , dont on sent qu’il se répartit uniformément sur toute la longueur du pied, ça offre une sensation délicieuse de la chaussure qui moule le pied , du sur mesure ou presque, avec un confort inégalé.

Sensations confirmées après quelques pas dans la maison, il est temps d’aller sur le terrain.

Et tout se révèle, se confirme dirai-je (et encore plus les randos suivantes).

La semelle offre un très bon compromis entre rigidité et sensation du terrain, centré sur la répartition du poids au cours du mouvement, sur la présence de la chaussure autour du pied. Bonne accroche sur quelques cailloux ronds et lisses.

Les yeux fermés pour encore plus me centrer sur la sensation, je réajuste plusieurs fois le serrage du lacet unique, au cours de la promenade, avec le système très pratique à une main. Faut juste des doigts de fée pour rentrer le p’ti bout de plastique dans sa poche, sur la languette, avec l’habitude je serai plus performant.

Mes essais se feront un peu dans la douleur : après avoir trop serré, très rapidement arrive la sensation de l’ampoule qui nait ; trop tard c’est fait.

Je relâche alors le serrage, reprend ma progression (dans tous les sens du terme apprentissage) et viennent alors ,de ma mémoire à ma conscience, les (désormais vraiment précieux) conseils de Franck Amieux, bienveillant « master » es-rando es-escalade, , qui en peu de temps et toute modestie m’a transmis un essentiel de son savoir , maintenant validé sur le terrain (si, j’avais confiance, restait à l’expérimenter pour clore l’enseignement ), en quelques kilomètres, tout sur la chaussure de rando ! Il ne m’aura pas fallu beaucoup de temps pour trouver la bonne sensation et donc le bon laçage. Merci à toi, Franck, je t’en suis reconnaissant.

Reste à poursuivre cette quête, par d’autres chemins et sensations, en lien avec moi, ma corporalité, pour être en lien avec les chaussures, et à travers elles, en lien avec le sol, la terre nourricière, qu’on nourrit hélas de nos errances pollution et que d’autres respectent à nouveau (agriculture bio),pour être en harmonie avec l’environnement dans tous les sens du terme (terre,air,eau,vie)

A tout moment, être soi à travers ses sensations corporelles, pour aussi être en lien avec nos émotions et les autres , en harmonie ! 

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